Jamais renoncer

La vie n’est pas toujours rose quand on gère un vignoble et qu’on élabore un vin, et le moral bien sûr n’est pas toujours au rendez-vous.
Que puis-je faire contre les aléas climatiques (le gel, la grêle, trop de soleil, trop de pluie, pas assez de pluie), pas grand-chose et le plus souvent rien.
Alors je me suis découvert une sorte de thérapie, je me mets à lire des biographies ou autobiographies d’hommes et de femmes qui ont soufferts et qui s’en sont sorti.
Je ne sais pas si vous avez lu cet extraordinaire livre « A nous deux la vie ».
C’est un paraplégique qui décide d’escalader une montagne et qui par mille astuces et une farouche volonté y parvient. Ce livre m’accompagne. J’en relis parfois quelques chapitres et toute l’angoisse du vigneron s’envole.
« Jamais renoncer » quelle belle histoire.

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Une réponse à Jamais renoncer

  1. Myriam Pailler dit :

    Ne jamais renoncer. voilà une belle maxime qui devrait être enseignée dès l’école primaire. Je me suis permise de citer votre parcours (ce qui m’en a été dit brièvement) à une classe de 5èmes, il y a quelques semaines avec cette devise à l’appui afin de les inciter à progresser personnellement , à leur rythme, et à s’investir davantage dans leurs études, et ce qui m’a fait plaisir était qu’ils étaient tout ouïe. Un grand nombre de nos jeunes pousses se découragent vite vis à vis de l’apprentissage, n’ont pas toujours la chance d’être valorisés et encouragés par leurs parents et ont besoin d’exemples vivants pour oser croire à la réussite et à la direction qu’ils peuvent donner à leur vie. Je voulais vous remercier pour l’exemple que vous donnez, pour cette communication et ce partage de ce qui vous est cher. Dans un de ses romans autobiographiques, Colette Fellous écrit à propos de son parcours d’écrivain : « le monde m’a été donné. il me faut le rendre » C’est ce que je perçois dans cette oeuvre de mécénat et d’ouverture à la connaissance de jeunes artistes contemporains qui est la votre. Et puis cette coupe de vin offerte, ce moment d’échanges informels entre les artistes et le public, cela apporte beaucoup de chaleur et de vie, un bonheur simple qui se conjugue sur toute une palette de ressentis. merci, Monsieur Magrez, pour tout cela et longue et heureuse vie à l’Institut culturel Bernard Magrez !

    Myriam Pailler

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